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La Fondation Luma et la tour de Frank Gehry brillent de mille feux sous le soleil arlésien

Du désert, Bas Smet a fait surgir un paysage de pelouses, de douces collines, d’eau et de végétation.
Du désert, Bas Smet a fait surgir un paysage de pelouses, de douces collines, d’eau et de végétation. - D.R.

Au fil des ans, on s’était fait une raison. Cette fois, Frank Gehry, l’architecte qui avait transformé Bilbao en y créant le fantastique musée Guggenheim, avait raté son coup. La tour qui devait être le symbole du gigantesque parc culturel de la Fondation Luma à Arles avait des allures de coup de poing dans l’œil. Trop haute pour la ville, mais trop râblée pour vraiment tutoyer le ciel, trop maniérée, avec toutes ses fenêtres décalées s’extrayant de la façade, trop disparate, avec ses torsades et son mélange de métal et de béton…

Surprise, donc, en arrivant à Arles en cette fin juin 2021. Enfin terminée, la tour brille de mille feux sous le soleil arlésien. De loin, elle est devenue un véritable repère, des kilomètres à la ronde. De près, elle agit comme un aimant, attirant le passant avec sa façade métallique, à la fois séduisante et mystérieuse.

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