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Le festival d’Aix en folie: la musique règne, les metteurs en scène se déchaînent

Des «Nozze di Figaro» vives, aérées et diantrement efficaces.
Des «Nozze di Figaro» vives, aérées et diantrement efficaces. - DR

Drôle d’imbroglio à Aix-en-Provence entre des metteurs en scène qui cherchent à aller partout et n’arrivent parfois nulle part et une haute qualité musicale qui relève de l’esprit de troupe. Trois chefs sont responsables de cette cohérence aussi implacable que sensible : Thomas Engelbrock à la tête de son Balthazzar Neumann Ensemble dans des Nozze di Figaro vives, aérées et diantrement efficaces, Daniele Rustioni qui déchaîne aux limites du possible son orchestre de l’Opéra de Lyon dans un Falstaff emporté et rieur et Sir Simon Rattle qui, à la tête d’un Symphonique de Londres d’une incroyable densité, impose un Tristan et Isolde réconcilié avec les racines au tréfonds philosophique.

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