lesoirimmo

Noix de cajou: des transformateurs de Côte d'Ivoire dénoncent la concurrence asiatique

"Un grand nombre d'usines locales n'a pas pu s'approvisionner en noix brutes (...) notamment en raison de la concurrence farouche menée par les opérateurs non industriels sur les prix de la matière première (noix brute), les poussant à des niveaux aberrants et incohérents au regard du marché actuel des produits finis" a déploré le Groupement des transformateurs de cajou ivoirien (GTCI).

"Une telle spéculation sur les prix se fait au détriment de l'industrie locale et ne bénéficie qu'aux industriels asiatiques", s'insurge le GTCI, dénonçant "les importants volumes de stocks" et la "rétention" de ces opérateurs qui "proposent des prix de vente déconnectés des prix internationaux de l'amande, dans le but de les vendre à des opérateurs vietnamiens et indiens".

La Côte d'Ivoire, leader mondial de la noix de cajou, a transformé, en 2020, 12% des 848.000 tonnes de sa production brute de cajou, également appelé "anacarde" et vise à terme un taux de 50% à l'horizon 2025, selon les chiffres officiels.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct