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Ibtissam, sans-papiers, raconte sa grève de la faim: «Ce qui est dur, c’est de voir toutes les portes se fermer»

«Le plus dur, c’était de trouver du travail», raconte Ibtissam à propos de son arrivée à Charleroi. «Je suis parfois payée 3,5 euros de l’heure. Comme serveuse dans les snacks, 5 euros.»
«Le plus dur, c’était de trouver du travail», raconte Ibtissam à propos de son arrivée à Charleroi. «Je suis parfois payée 3,5 euros de l’heure. Comme serveuse dans les snacks, 5 euros.» - Hatim Kaghat.

Témoignage

Ce jour-là, Ibtissam revient de l’hôpital. Chute de glycémie. Quelques jours plus tôt déjà, elle avait poliment décliné une proposition d’entretien, « trop fatiguée pour parler ». De retour dans le carré des femmes de l’église du Béguinage, elle a l’air requinquée, un peu, boostée aussi par la présence de son fils de treize ans qui va rester avec elle, maintenant que l’école est finie.

« Je me sens brisée. »

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