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Avignon: «Entre chien et loup» explore le fascisme décomplexé

A première vue, tout se passe au mieux dans la petite communauté qui vient d’accueillir Graça: mais derrière les sourires se cachent les peurs, les envies, les jalousies et les manipulations les plus sordides.
A première vue, tout se passe au mieux dans la petite communauté qui vient d’accueillir Graça: mais derrière les sourires se cachent les peurs, les envies, les jalousies et les manipulations les plus sordides. - Magali Dougados.

Sous le soleil brûlant du Sud, une file de spectateurs s’étire devant L’Autre Scène du Grand Avignon à Vedène. C’est ici qu’a lieu le tout premier spectacle de la 75e édition du Festival, Entre chien et loup de Christiane Jatahy. Le soleil, la file, le théâtre : à première vue, tout est « comme avant ». Avec une différence toutefois : les masques se portent désormais dans le public et plus sur la scène. C’est d’ailleurs le premier signe de différence que l’on capte entre le plateau et la salle. D’un côté, des spectateurs qui s’installent masqués, de l’autre des comédiens qui déambulent sur le plateau, rigolent entre eux, discutent, se touchent comme s’ils formaient une petite communauté à part que rien ne peut atteindre.

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