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Amenra: d’épines et de lumière

« De Doorn », un album où il est question d’amour et de souffrance, indissociables.
« De Doorn », un album où il est question d’amour et de souffrance, indissociables. - Jeroen Mylle

Si Colin H. van Eeckhout a chanté pour la première fois en néerlandais à l’occasion du centenaire de la fin de la Grande Guerre célébré à Dixmude, De doorn (« l’épine », en français) est pour ainsi dire né en mai 2019 au Smak, le musée d’art contemporain de Gand. Le groupe accompagne alors en musique une sorte de rituel, au cours duquel le public est invité à placer un petit mot, évoquant une tristesse ou un chagrin enfoui, dans une structure en bois créée par l’artiste indonésien Toni Kanwa Adikusumah. La pièce est ensuite livrée aux flammes en guise d’acte de reconnaissance, l’espoir étant supposé naître du feu. « L’individuel qui devient lentement collectif, c’est magique », commentera le chanteur du groupe.

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