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Le populisme de droite se nourrit de la «crise mondiale de la solitude»

De gauche à droite, le Néerlandais Geert Wilders (PVV), l’Italien Matteo Salvini (Ligue du Nord), la Française Marine Le Pen (Rassemblement national) et le Bulgare Veselin Mareshki (Volya): autant de populistes de droite dans les bras desquels se jettent les personnes qui souffrent de solitude, selon Noreena Hertz.
De gauche à droite, le Néerlandais Geert Wilders (PVV), l’Italien Matteo Salvini (Ligue du Nord), la Française Marine Le Pen (Rassemblement national) et le Bulgare Veselin Mareshki (Volya): autant de populistes de droite dans les bras desquels se jettent les personnes qui souffrent de solitude, selon Noreena Hertz. - Alessandro Garofalo/Reuters

entretien

Nous ne savons que trop bien combien la pandémie et ses confinements successifs nous ont isolés, au moins temporairement. Qu’en est-il du sentiment individuel qui existait déjà auparavant au niveau social ? C’est à cette question que l’économiste londonienne Noreena Hertz consacre actuellement ses recherches, notamment dans son livre intitulé The lonely century : coming together in a world that’s pulling apart paru chez Harper Collins.

Vous écrivez que même avant la crise du coronavirus, une grande partie de la population mondiale souffrait déjà de solitude, tendance que le virus est venu renforcer. Qu’entendez-vous exactement par « crise mondiale de la solitude » ?

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