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Grève de la faim des sans-papiers: le spectacle morbide de l’église du Béguinage

Pendant deux jours, les portes closes ont surtout caché la dégradation de l’état de certains grévistes.
Pendant deux jours, les portes closes ont surtout caché la dégradation de l’état de certains grévistes. - epa

Reportage

Pendant deux jours, les portes de l’église sont restées closes, façon pour les sans-papiers grévistes de marquer leur déception face à un pouvoir politique qui ne fléchit pas. Façon, aussi, de montrer à quoi pourrait ressembler une radicalisation désespérée. Pendant deux jours, les portes closes ont surtout caché l’état de santé des grévistes, qui amorcent leur 47e jour de grève.

Si elles s’ouvrent ce jeudi matin, c’est pour permettre au rapporteur spécial de l’ONU sur l’extrême pauvreté et les droits humains, Olivier De Schutter, qui fut aussi candidat Ecolo aux Européennes de 2019 (et à la flopée de journalistes dans son sillage), de se faire une idée du désastre.

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