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Victorieux à Wimbledon, Joachim Gérard n’a plus peur de son ombre

Photonews
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À Melbourne, à l’Open d’Australie, en février, son cri cathartique avait déchiré les quelques stratus qui flottaient au-dessus de la baie de Port Philip. À Londres ce dimanche, sa joie s’est exprimée de manière plus contenue, même si, dans son for intérieur, l’intensité de ses émotions était identique. Plutôt qu’un juron qui envoie le mauvais sort balader, Joachim Gérard a cette fois laissé couler les larmes sur ses joues rougies par l’effort, dans la touffeur d’un été ayant, enfin, pris ses quartiers sur l’All England Club.

Sous les yeux de la princesse Kate Middleton et d’un public, en Grande-Bretagne, qui en oublierait presque que les jauges sanitaires ont un jour existé, l’Ucclois (ITF 4) a pris la mesure de l’Ecossais Gordon Reid (ITF 6) pour remporter le deuxième tournoi du Grand Chelem de sa carrière. Le numéro un belge s’est imposé 6-2, 7-6 (2) face au champion paralympique de Rio, qui l’avait au demeurant battu la veille en finale du double.

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