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Benoît Dubois (Adeb): «Il y a une façon de voir, de dire, de penser, de lire proprement belge»

«Il est important de dire que la survie de nos petits éditeurs s’écrit d’abord sur le marché local. Sans lecteur belge, la capacité à exporter sera à peu près nulle.»
«Il est important de dire que la survie de nos petits éditeurs s’écrit d’abord sur le marché local. Sans lecteur belge, la capacité à exporter sera à peu près nulle.» - Aurore Delsoir.

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Dans le paysage culturel belge, le livre est un poids lourd de près de 260 millions d’euros, où les bandes dessinées, les manuels scolaires et les ouvrages de sciences humaines pèsent 90 % de la production annuelle. Avec la crise du covid, l’Association des éditeurs belges (Adeb) a observé une forte hausse des ventes de titres jeunesse, des bandes dessinées, des mangas et des livres parascolaires. Mais cela n’a pas suffi à compenser les pertes subies à d’autres rayons comme ceux des beaux-arts, du tourisme ou de l’actualité.

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