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Et si «Un héros» iranien remportait la Palme d’or?

Au centre, le réalisateur iranien Asghar Farhadi.
Au centre, le réalisateur iranien Asghar Farhadi. - D.R.

Ours d’or à Berlin en 2011 et Oscar du meilleur film étranger avec Une séparation, Prix de la meilleure actrice à Cannes en 2013 avec Le Passé, Prix du scénario et Prix d’interprétation masculine à Cannes en 2016 pour Le client, suivi par un deuxième Oscar du meilleur film étranger, en 2017, Asghar Farhadi pourrait bien repartir avec une Palme d’or grâce à son film Un héros. Non pas parce qu’il fait figure de bon élève avec un parcours exemplaire. Mais aux trois quarts de la compétition qui comprend vingt-quatre films, son neuvième long-métrage apparaît comme une évidence. Car parfait en tous points : scénario magistral, écriture ciselée, fluidité de la mise en scène, justesse des acteurs. Le secret du cinéaste iranien : la simplicité. Et comme il le déclara en conférence de presse, le souci de ne pas ennuyer le spectateur. « C’est le point de départ de tous mes films. Le souhait que les spectateurs ne regrettent pas d’avoir consacré deux heures de leur vie à la découverte de mon film. »

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