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Les «zones inondables», un outil qui documente efficacement le risque d’inondation… sans l’écarter

«Pour les événements de Pepinster, je crois qu’on peut déjà dire qu’on est face à un scénario extrême puisque parmi les quartiers touchés, il y a des zones où le risque est faible», indique Sébastien Erpicum, chercheur en constructions hydrauliques (ULiège).
«Pour les événements de Pepinster, je crois qu’on peut déjà dire qu’on est face à un scénario extrême puisque parmi les quartiers touchés, il y a des zones où le risque est faible», indique Sébastien Erpicum, chercheur en constructions hydrauliques (ULiège).

La carte est celle du territoire wallon. Elle marque par ses couleurs qui suivent le tracé des cours d’eau et soulignent les zones environnantes : en rouge, lorsque l’« aléa d’inondation » est élevé ; en orange, lorsqu’il est moyen ; en jaune, lorsqu’il est faible ; en vert, lorsqu’il est très faible. Cette « carte de l’aléa d’inondation » – comme on l’appelle dans le jargon des spécialistes –, patiemment élaborée depuis plusieurs années par le Service public de Wallonie (SPW), synthétise finement les risques d’inondations. Et, pour celles en cours, donne une clé de compréhension de ce qui s’est joué au cours des dernières heures sur le territoire wallon : des eaux qui se sont engouffrées jusqu’à des zones où la probabilité d’inondations est la plus faible, signe de l’ampleur de l’épisode des dernières heures.

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