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Tour de France: chrono Grand Cru en guise d’épilogue

Tour de France: chrono Grand Cru en guise d’épilogue

La longue procession landaise, de surcroît masquée pour qu’un variant Delta ne vienne l’interrompre, n’était pas nécessaire à la Grande Boucle. Depuis plusieurs années, le Tour regroupe en fin d’édition ses points forts, montagne et chrono, sans imposer en guise de punition une étape sans intérêt, même présentée comme « celle de la dernière chance » pour les équipes démunies de prix.

Surtout si, en fin de compte, c’est un Bahrain qui gagne, Mohoric en l’occurrence, déjà lauréat au Creusot et, vendredi, en mode « je cloue le bec aux détracteurs » en franchissant, seul, la ligne d’une étape complètement plate. Comme les piles des coureurs. Elles sont inutilisables chez la plupart, même en les frottant les unes contre les autres. Cela réveille parfois l’électricité, surtout en cas de chutes, et elles furent nombreuses en début d’étape, signe d’une fatigue extrême, d’une distraction même pas coupable, d’une énorme lassitude.

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