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La crise sanitaire, un catalyseur de ces troubles?

Orthorexie, anorexie, boulimie ou encore hyperphagie… Dans son sillon, la crise du covid a laissé de nombreux patients empreints des stigmates de troubles alimentaires divers. Leur point de départ ? Une envie, à la base innocente, de se remettre au sport ou de prêter davantage attention à son alimentation. « De nombreux Belges ont vu le premier confinement comme une occasion d’adopter ou de réadopter une hygiène de vie plus saine, ce qui en soi n’est pas une mauvaise chose. Le problème, c’est que ce confinement a également amené du stress et un certain repli sur soi. Tous ces éléments combinés, chez des personnes qui possèdent un tempérament contrôlant voire extrêmement perfectionniste, ont construit un terrain favorable à l’apparition de troubles alimentaires », explique Sonia Fuchs. Les adolescents, privés de leurs ressources sociales, auraient été largement concernés par ce phénomène.

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