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Au Maroc, la répression contre les voix libres s’aggrave

Manifestation pour la libération d’Omar Radi, le 22 juin dernier à Casablanca: «Le dossier contre moi du ministère public a l’odeur de la vengeance», a-t-il encore lancé au juge ce lundi.
Manifestation pour la libération d’Omar Radi, le 22 juin dernier à Casablanca: «Le dossier contre moi du ministère public a l’odeur de la vengeance», a-t-il encore lancé au juge ce lundi. - EPA

Le journaliste marocain Omar Radi a eu 35 ans ce 19 juillet. La « justice » marocaine lui a fait un cadeau particulier : il a en effet été condamné le même jour à un total de 6 ans de prison pour deux affaires pour lesquelles il était en détention préventive depuis un an. Dans ces deux affaires, l’une de « viol » et l’autre d’« espionnage », on chercherait vainement les preuves probantes, ce que sa défense a pu mettre en évidence. Un second journaliste, Imad Stitou, poursuivi pour complicité dans l’affaire du viol allégué, a écopé d’un an de prison dont la moitié avec sursis (présent la nuit des faits allégués, il avait voulu témoigner pour innocenter Omar Radi, ce qui lui a valu les foudres de la « justice » marocaine).

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