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Suzanne Lindon à propos de «Seize printemps»: «A 25 ans, je devrais savoir où j’en suis dans ma vie»

«Ma chance est d’avoir toujours vu mes parents heureux et épanouis par ce qu’ils faisaient. J’ai eu une vision très positive de ce métier.»
«Ma chance est d’avoir toujours vu mes parents heureux et épanouis par ce qu’ils faisaient. J’ai eu une vision très positive de ce métier.» - D.R.

entretien

Elle a un petit air boudeur à la Charlotte Gainsbourg, Suzanne Lindon. La Charlotte Gainsbourg de L’effrontée de Claude Miller. Même dégaine, même chemisier blanc, même légère prognathie mandibulaire. Juste un peu moins gamine, juste un peu plus loin dans la vie. Elle est née en l’an 2000, aurait dû monter les marches de Cannes l’an dernier, à tout juste vingt ans, avec son premier film, Seize printemps ayant reçu le label Cannes 2020. Elle est accueillante, Suzanne Lindon, souriante, volubile, bien élevée. C’est une fille de son temps. Elle a grandi dans les quartiers chics de Paris rive gauche, élève du réputé lycée Henry IV. Si la culpabilité est son principal problème, elle aime préciser qu’elle a fait son film « toute seule », c’est-à-dire loin du regard de ses célèbres parents.

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