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Stutzmann

Stutzmann

On a l’habitude d’aborder les voix graves féminines dans l’opéra baroque par le transfert des rôles de castrat qu’elles pratiquent régulièrement. L’intérêt des airs présentés par Nathalie Stutzmann est de favoriser des emplois confiés par ces compositeurs, qu’il s’agisse de Händel ou de ses contradicteurs (Vivaldi, Porpora, Bononcini, Lotti ou Caldara), à des grandes voix de l’époque, les Bertolli, Tesi, Robinson, Vico ou Giro. Le résultat est fascinant par l’ampleur et la solidité du timbre, son moelleux comme sa robustesse. L’organe de Stutzmann, une fois de plus, est incomparable tout comme sa direction puissamment idiomatique de l’Orfeo 55, son ensemble dont c’est hélas le dernier enregistrement. Le document n’en est que plus essentiel.

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