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Au 254, Christophe de la Taverne de Trooz, un refuge

« Moi je vais bien. Mais certains, surtout ceux qui sont isolés, il va falloir du temps pour les récupérer sur le plan psychologique. »
« Moi je vais bien. Mais certains, surtout ceux qui sont isolés, il va falloir du temps pour les récupérer sur le plan psychologique. » - Dominique Duchesnes.

Derrière son comptoir, Christophe, propriétaire du restaurant La Taverne de Trooz, nettoie des verres machinalement. La radio alterne entre musique rock et bulletins d’informations. Il offre le café aux passants à défaut de pouvoir ouvrir aux clients. « Ce soir on organise un barbecue pour le quartier. Tout sera gratuit, tout est offert. C’est incroyable, cette solidarité », s’émeut-il. Vendredi matin seulement, une soixantaine d’inconnus lui ont proposé de l’aide, pelle et brosse en main.

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