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Au 229, Assiba et Louis, dans l’impasse

Les pillages la nuit, les empêchent de dormir sereinement. « Ils prétextent de venir t’aider pour repérer s’il te reste des choses de valeur et revenir la nuit », s’inquiètent-ils.
Les pillages la nuit, les empêchent de dormir sereinement. « Ils prétextent de venir t’aider pour repérer s’il te reste des choses de valeur et revenir la nuit », s’inquiètent-ils. - Dominique Duchesnes.

On ne vous offre pas de café, on n’a plus rien », plaisantent à demi-mot Assiba et Louis. Ce couple d’une septantaine d’années habite au bout d’une allée étroite, au bord de la Vesdre. Pendant l’inondation, ils étaient pris au piège. « L’eau venait par-derrière et par-devant, par la route », commente Louis. Assiba frissonne : « On ne savait pas si ça allait s’arrêter. » L’angoisse a pris fin lorsque leur fils est venu les chercher avec un bulldozer.

À l’intérieur, une étagère de voitures miniatures de collection partiellement couverte de fange témoigne du niveau de l’eau à près de 1,20 mètre. Du côté du jardin, en contrebas, ils estiment que la Vesdre aurait gonflé jusqu'à trois mètres, recouvrant leur pelouse d’une épaisse couche de boue.

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