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Les films cultes qui ont marqué Cannes : «Pretty woman» de Garry Marshall

Elle est belle, il est craquant. Incarnations de conte de fées. Julia Roberts et Richard Gere juste pour le plaisir.
Elle est belle, il est craquant. Incarnations de conte de fées. Julia Roberts et Richard Gere juste pour le plaisir. - D.R.

Certain.e.s vont dire que non, définitivement non. Qu’on ne peut plus accepter ce schéma schématique de la princesse enfermée dans une tour, attendant qu’un prince charmant vienne la délivrer. Que depuis le mouvement #MeToo et autres, les lignes ont bougé (même chez Disney…). Qu’il n’est plus admissible de cautionner des histoires de riches machos se payant une fille en édulcorant les réalités de la prostitution – même si la rencontre, au départ, est due au hasard et pas à une pulsion sexuelle. Du coup, qu’il est impensable aujourd’hui de regarder Pretty woman, réalisé par Garry Marshall en 1990, propulsant Julia Roberts, alors encore largement méconnue, au rang de star, et explosant le box office.

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