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Jorre Verstraeten, un rêve qui s’écroule bien trop tôt

Jorre Verstraeten, un rêve qui s’écroule bien trop tôt
Belga

Il y croyait pourtant dur comme fer. Jorre Verstraeten, dans « la forme de (sa) vie », n’était pas venu à Tokyo pour faire de la figuration et prendre une sortie anticipée dans ce temple du judo qu’est le Budokan. Dans ce joyau des arts martiaux avec sa salle hexagonale, où le Néerlandais Anton Geesink avait fait pleurer tout le Japon, lors des Jeux de 1964 en battant Aiko Kaminaga en finale du toutes catégories, privant le pays hôte d’un Grand Chelem, il voulait, lui aussi, marquer son passage et se payer le Japonais de service, le redoutable Naoshi Takato, nº4 mondial des moins de 60 kg, triple champion du monde et médaillé de bronze il y a cinq ans à Rio.

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