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Economie: pourquoi la finance «verte» ne l’est pas

Dans le monde de la finance, le groupe pétrolier et gazier Total reçoit une très belle note environnementale; dans le monde réel, des manifestations sont organisées pour dénoncer les conséquences de ses activités sur le climat.
Dans le monde de la finance, le groupe pétrolier et gazier Total reçoit une très belle note environnementale; dans le monde réel, des manifestations sont organisées pour dénoncer les conséquences de ses activités sur le climat. - Reuters.

Dans L’illusion de la finance verte, qui vient de paraître aux Edition de l’Atelier, Alain Grandjean et Julien Lefournier n’y vont pas par quatre chemins : la « finance verte », c’est essentiellement « de la com », une « opération de propagande ». Penser que les marchés financiers vont, d’eux-mêmes, accélérer la transition est illusoire, expliquent les deux auteurs. C’est une « fable ». Mais dangereuse, puisqu’elle sous-entend qu’il suffirait de « laisser faire » – le Marché, les investisseurs, les entreprises… (au choix).

« Les apôtres de la finance verte nous accusent d’avoir écrit un pamphlet – ce que le livre n’est pas », entame d’emblée Julien Lefournier, avec qui Le Soir s’est entretenu en visioconférence. « Au contraire, avec Alain Grandjean, le président de la Fondation Nicolas Hulot, nous avons voulu établir une démonstration. De manière rigoureuse. »

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