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Stephan Micus à propos de «Winter’s End»: «La même nécessité de nous exprimer au-delà des mots»

Stephan Micus joue du chikulo. C’est un xylophone basse du Mozambique, fait de calebasses qui résonnent. Dans chacune d’elles, une membrane en plastique ajoute un bourdonnement à la sonorité de l’instrument.
Stephan Micus joue du chikulo. C’est un xylophone basse du Mozambique, fait de calebasses qui résonnent. Dans chacune d’elles, une membrane en plastique ajoute un bourdonnement à la sonorité de l’instrument. - René Dalpra.

entretien

Si on a bien compté, Winter’s End est son 24e album. Et l’Allemand de 68 ans installé à Majorque depuis longtemps a travaillé une nouvelle fois seul, comme pour ses précédents albums. Dans son studio, avec des instruments qu’il déniche dans le monde entier, et qui lui offrent une palette sonore formidable. Il mêle ainsi, en se réenregistrant à plusieurs reprises, tous les instruments que vous voyez ci-dessous, plus sa propre voix. Conversation par téléphone entre les Baléares et Bruxelles avec Stephan Micus, ce magicien qui atteint avec ce Winter’s End un sommet musical compris et applaudi partout, au-delà des langues, des traditions et des cultures.

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