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Simone Biles, la déesse et ses «démons»

Le sourire lumineux de la jeune Simone Biles s’est noyé dans les larmes.
Le sourire lumineux de la jeune Simone Biles s’est noyé dans les larmes. - Reuters

Plus haut, plus vite, plus fort… La devise olympique la fait tournoyer depuis son éclosion en 2013, à Anvers dès ses premiers Mondiaux. Simone Biles a 16 ans. Et la planète des agrès s’éveille ou plutôt s’émerveille devant ce prodige dont l’histoire confine alors au conte de fée. La gymnastique artistique s’est trouvé une nouvelle déesse. Du haut de son… mètre 42, la petite bombe américaine survole ses rivales en alliant technique, puissance et explosivité au-delà de l’humainement concevable. Son hégémonie ne souffre aucune discussion. Quatre figures extraordinaires portent son nom. Elle est la « GOAT » (Greatest of all time), la plus grande athlète de l’histoire de sa discipline, adoubée par la reine Nadia Comaneci elle-même, sa devancière sur le trône, record à l’appui avec ses 31 médailles mondiales, dont 4 serties d’or olympique à Rio et la dernière d’argent glanée mardi avec l’équipe américaine.

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