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Faute de touristes, les chambres d’hôte bruxelloises s’adaptent

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D. R.

A Auderghem, au bout de la ligne de métro, Mélody Dermine partage son temps entre le journalisme et son activité d’hôte. Depuis une vingtaine d’années, cette ancienne « plume » du Soir a ouvert les portes de ses deux studios aux touristes. Suite à un passage presque à vide pendant l’année 2020, ses réservations redémarrent doucement. Chez elle, ses « invités » profitent non seulement d’une grande indépendance par rapport à un séjour dans un hôtel traditionnel, mais aussi d’un sentiment de sécurité supplémentaire. « Ils croisent moins de gens que dans un hôtel. En plus, je suis établie à l’extérieur du centre-ville, loin des foules de la Grand-Place », explique-t-elle.

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