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RD Congo: la présidence de la future commission électorale divise les religieux

Le premier président de la CENI, le regretté abbé Malu Malu avait réussi à faire la quasi-unanimité.
Le premier président de la CENI, le regretté abbé Malu Malu avait réussi à faire la quasi-unanimité. - Photo News.

Analyse

Alors que la présidence de Félix Tshisekedi et de son gouvernement de « warriors » (guerriers) n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière, une nouvelle échéance mobilise les esprits : l’année 2023, où sont prévues de nouvelles élections. Jusqu’au dernier exercice, en 2018, la question de la faisabilité et du financement du devoir électoral dominait le débat mais, ainsi comme le relève le politologue Jok Oga, « la question est désormais tranchée. Critiquée de toutes parts pour des raisons politiques, la fameuse “machine à voter” d’origine coréenne a fait ses preuves et démontré que le vote était possible. Ce point étant écarté, le seul défi reste celui de la crédibilité de la commission électorale (Céni, NDLR) et de son président. »

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