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L’ARN, un sigle de trois lettres, des possibilités thérapeutiques inouïes

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Photo News.

Ce sont trois lettres devenues familières avec la crise du coronavirus : ARN, pour acide ribonucléique, une copie transitoire d’un brin d’ADN qui indique à nos cellules les protéines à fabriquer. Pour mieux comprendre, on peut imaginer que le noyau de chaque cellule est une bibliothèque, l’ADN un livre et l’ARN une photocopie de quelques pages. Une fois que celle-ci est lue par la machinerie cellulaire, sans jamais pénétrer le noyau, le message est détruit. L’ARN messager permet d’exprimer aussi bien un anticorps comme la protéine Spike du coronavirus (lui-même est un virus à ARN, qui mute au fil de ses réplications) qu’une protéine intervenant dans des cancers, des pathologies génétiques ou dégénératives.

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