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Ismaël Debjani, itinéraire d’un mec bien

Ismaël Debjani peut compter sur sa mère Nadia en toutes circonstances.
Ismaël Debjani peut compter sur sa mère Nadia en toutes circonstances. - MATHIEU GOLINVAUX.

Il considère sa présence à Tokyo comme « l’aboutissement de (sa) carrière ». « Aller une fois aux Jeux olympiques, c’est mieux que d’aller dix fois aux championnats du monde. Je rêve de pouvoir dire un jour à mes futurs enfants que j’y étais, pour qu’ils soient fiers de moi ! »

Ismaël Debjani, 1,70 m pour 56 kg, a presque la voix qui tremble. Ce mardi, à 31 ans, il va enfin découvrir les JO lors des séries du 1.500 m et c’est comme s’il se retrouvait devant le Père Noël en train de triturer sa liste de cadeaux. Il n’y croira, dit-il, que quand il sera sur la piste, juste avant le coup de pistolet du starter. Comme il n’a vraiment cru à sa sélection pour Tokyo que quand il a réussi le minimum olympique en battant son record de Belgique, le 12 juin à Genève (3.33.06) alors que sa place semblait assurée via le ranking mondial.

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