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L’art social ou comment faire de l’art «utile»

«Je veux montrer leur personne individuelle. C’est pour montrer le cas par cas de chacun, comme des êtres humains», affirme Jérôme Tellier, qui ces dernières semaines a multiplié les portraits des sans-papiers qui occupaient les sites de l’ULB et de la VUB.
«Je veux montrer leur personne individuelle. C’est pour montrer le cas par cas de chacun, comme des êtres humains», affirme Jérôme Tellier, qui ces dernières semaines a multiplié les portraits des sans-papiers qui occupaient les sites de l’ULB et de la VUB. - pierre-yves thienpont

Reportage

Attention, peinture fraîche ! La scène, sur une terrasse du campus de l’ULB, semble figée sur une toile. Comme une parenthèse éphémère d'un monde désordonné. Seul le chant estival des oiseaux vient briser ce silence de plomb. Une fois encore et à l’aide de ses crayons, Jérôme Tellier esquisse adroitement les courbes de son modèle. Crayon noir, crayon vert puis crayon bleu… La technique, il la connaît par cœur. Des portraits comme celui-ci, il en a déjà dessiné des centaines. Tous, sans exception, dépeignent les sans-papiers bruxellois présents sur les sites du Béguinage, de l’ULB ou de la VUB. Quand on lui demande les raisons de son initiative, Jérôme Tellier sort sa maxime préférée : « C’est l’art social, ou comment faire de l’art utile. »

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