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Kaouther Ben Hania à propos de «L’homme qui a vendu sa peau»: «Le cinéma installe un rapport intime permettant l’empathie»

L’art contemporain avec son marché, ses figures, ses outrances, son public est une source d’inspiration féconde pour le cinéma.
L’art contemporain avec son marché, ses figures, ses outrances, son public est une source d’inspiration féconde pour le cinéma. - D.R.

entretien

C’est tout sourire que l’on rencontre Kaouther Ben Hania (Le Challat de Tunis, La Belle et la Meute) à deux pas de la plage à Venise. Venue présenter L’homme qui a vendu sa peau, son nouveau film, dans la section Orrizonti, la réalisatrice et scénariste tunisienne semble ravie de l’accueil qui lui est réservé. « Le mot que j’entends le plus depuis que l’on montre le film, c’est inattendu », sourit-elle ainsi, comme galvanisée quelques heures après la première projection publique du film. « Pour moi c’est un compliment. »

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