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Au Musée des Beaux-Arts de Tournai, un éternel féminin construit sur base du regard masculin

Deux visions de la femme selon Rik Wouters faisant, dans les deux cas, appel à son épouse comme modèle: d’un côté «La folle danseuse» exubérante, de l’autre, «Les soucis domestiques» tout en retenue.
Deux visions de la femme selon Rik Wouters faisant, dans les deux cas, appel à son épouse comme modèle: d’un côté «La folle danseuse» exubérante, de l’autre, «Les soucis domestiques» tout en retenue. - D.R.

Dans le grand hall central du Musée des Beaux-Arts de Tournai, on ne voit qu’elle : une femme aux formes généreuses, au sourire éclatant et à la pose acrobatique. Une femme nue qui danse et laisse éclater son plaisir. Puis on remarque l’autre, un peu plus loin. Bras croisés, vêtue d’une longue robe, le visage sévère, elle semble contrariée par l’exhibitionnisme de sa consœur. D’un côté le plaisir, de l’autre les soucis. À gauche le corps triomphant, à droite la silhouette emprisonnée dans le tissu. Ces deux images de la femme ont donné naissance à l’actuelle exposition présentée par le Musée des Beaux-Arts : La Folle Danseuse ou Les Soucis Domestiques.

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