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Un an après l’explosion du port, la lente reconstruction des bâtiments et des esprits à Beyrouth

Les stigmates du cataclysme vécu par la capitale libanaise ne sont pas près de disparaître.
Les stigmates du cataclysme vécu par la capitale libanaise ne sont pas près de disparaître. - Reuters.

Reportage

Les travaux ne sont pas encore terminés chez Lara et Tania Youakim. « Tous les jours, j’ai le vitrier, le carreleur, l’électricien… Il faudra encore plusieurs mois pour que je me sente chez moi », dit Tania, 49 ans, avocate. Avec Lara, sa sœur, elles logent depuis un an dans un appartement prêté par une amie en banlieue de Beyrouth.

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