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Birmanie: malgré les épreuves, l’opposition résiste à la junte

Un manifestant se porte au secours d’un camarade blessé par les forces de sécurité, le 14 mars dernier à Rangoun: six mois après le coup d’Etat militaire, le mouvement de protestation ne capitule pas.
Un manifestant se porte au secours d’un camarade blessé par les forces de sécurité, le 14 mars dernier à Rangoun: six mois après le coup d’Etat militaire, le mouvement de protestation ne capitule pas. - AFP

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Au moins 940 manifestants tués par les forces de l’ordre, des centaines de personnes disparues, plus de 5.400 civils derrière les barreaux : un peu plus de six mois après le coup d’Etat du 1er février dernier, qui a vu les militaires birmans renverser le pouvoir civil issu des élections de novembre 2020, la situation reste extrêmement tendue en Birmanie. D’autant plus que le chef de la junte, le général Min Aung Hlaing vient de s’autoproclamer Premier ministre. Tout en promettant de nouvelles élections « d’ici août 2023 », le temps « d’établir un système multipartite démocratique », alors que Aung San Suu Kyi et les autres figures de son parti, la LND, sont toujours sous les verrous.

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