lesoirimmo

La Biennale de Photographie en Condroz surfe sur les nouvelles vagues, à pied, à cheval et surtout à vélo

Le parcours démarre à l’église des Forges avec quatre photographes flamands du programme «Ondersporen» dont Nick Verhaege avec ses petits formats en noir et blanc proches du dessin et Elise Corten proposant cinq images terriblement humaines et émouvantes. Dans l’église elle-même, Sandrine Elberg présente ses photographies de paysages islandais, plus poétiques que documentaires, imprimés sur tissu et suspendus à travers l’espace.
Le parcours démarre à l’église des Forges avec quatre photographes flamands du programme «Ondersporen» dont Nick Verhaege avec ses petits formats en noir et blanc proches du dessin et Elise Corten proposant cinq images terriblement humaines et émouvantes. Dans l’église elle-même, Sandrine Elberg présente ses photographies de paysages islandais, plus poétiques que documentaires, imprimés sur tissu et suspendus à travers l’espace. - D.R.

Une dizaine de quidams débarquant à vélo dans une carrière pour y admirer des photographies imprimées sur des pavés en béton. La même petite troupe s’arrêtant au beau milieu d’un tunnel pour découvrir de grands portraits imprimés sur bâche tandis qu’un peloton de cyclotouristes hollandais défile à toute allure. Et toujours les mêmes, entourés de beaucoup d’autres, allongés dans des fauteuils de plage, à deux pas d’une large vasque alimentée par une cascade déboulant parmi les feuillus… Tout cela, c’est la Biennale de Photographie en Condroz.

Un événement unique au cours duquel on découvre à la fois les œuvres d’une ribambelle de photographes de talent et une région qui, à chaque visite, nous réserve de nouvelles surprises. La première d’entre elles, pour l’édition 2021, n’est autre que le titre de celle-ci : Nouvelles vagues.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct