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Un graffeur au musée, du street art sous pavillon noir

« Bénéficier des conditions d’un musée, explique ElNino76, c’est se retrouver dans une petite bulle, où l’on a le temps de réfléchir et d’expérimenter. C’est un privilège qui n’a pas de prix!»
« Bénéficier des conditions d’un musée, explique ElNino76, c’est se retrouver dans une petite bulle, où l’on a le temps de réfléchir et d’expérimenter. C’est un privilège qui n’a pas de prix!»

Ça l’amuse, l’artiste auquel sa bonne ville devait notamment cette fresque éphémère intitulée Rising sun, place Rucloux. Un détournement de la célèbre photo de Joe Rosenthal saluant la prise d’Iwo Jima, effacé avec la démolition en décembre dernier de l’immeuble qui lui servait de support… Le street art est éphémère, à moins de pousser les portes d’une institution. « Pour une fois, on n’est pas obligé de rentrer quelque part avec un pied-de-biche, on te donne les clés. Après, il y a le challenge de l’endroit ! »

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