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Immobilier à Bruxelles: la règle des 48 heures n’a pas fait que des heureux

Comme beaucoup d’agences, Victoire a  dû faire face à un afflux massif d’acheteurs alors que les biens à vendre étaient rares.
Comme beaucoup d’agences, Victoire a dû faire face à un afflux massif d’acheteurs alors que les biens à vendre étaient rares. - D.R.

Avec des agences à Woluwe-Saint-Pierre et à Uccle, Victoire peut se targuer de connaître le marché de l’immobilier bruxellois sur le bout des doigts. Actif dans le secteur depuis près de 30 ans, son patron, Jean Corman, est idéalement placé pour évaluer la situation actuelle, mais aussi la resituer sur la ligne du temps.

« Nous n’avons plus connu une situation semblable depuis 1989, quand les Suédois, poussés par un changement de législation en interne qui leur permettait de sortir leurs couronnes du pays, investirent en masse à Bruxelles », commence-t-il par dire. « Les biens à vendre trouvent très vite des acquéreurs, car ceux-ci sont très nombreux, et il y a chez ces derniers le sentiment bien présent de devoir se décider en un claquement de doigts sous peine de voir le bien leur filer sous le nez. Beaucoup pensent même que s’ils ne se décident pas très vite, ils ne trouveront jamais chaussure à leur pied. »

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