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La chronique «Enjeux»: mourir pour Kaboul?

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Reuters

Comment demander à un homme d’être le dernier à mourir pour une erreur ? ». Le 22 avril 1971, cette phrase avait secoué le Sénat américain, lorsqu’un jeune vétéran, John Kerry, était venu témoigner de son tour of duty au Vietnam. Celui qui devint par la suite le secrétaire d’Etat de Barack Obama (et qui est aujourd’hui l’envoyé spécial pour le climat au sein de l’administration Biden) s’était dit écœuré par les crimes de guerre et la corruption, révolté par les mensonges. Et il avait imploré l’Amérique de mettre fin à son « erreur ».

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