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Des poètes sur une péniche sans frontière linguistique

De gauche à droite, Michaël Vandebril, Astrid Haerens, Amina Belôrf, Carl Norac et Lisette Lombé.
De gauche à droite, Michaël Vandebril, Astrid Haerens, Amina Belôrf, Carl Norac et Lisette Lombé.

Il est vanné, Carl Norac, qui arrive à notre rencontre, mercredi midi, comme une tortue portant sa maison sur le dos. Sa maison, ce sont des livres, et des tas de projets, que Carl Norac défend depuis bientôt deux ans. Son mandat de Poète National s’achèvera à la fin de l’année, et on peut dire que l’homme s’est dépensé sans compter.

Le Poète National, désigné pour une période de deux ans et censé valoriser les échanges littéraires et culturels entre les trois communautés linguistiques du pays, a pour mission d’écrire au moins 12 poèmes (6 par an) sur des thématiques liées à l’actualité, à l’histoire ou à la société de notre pays. Depuis début 2020, Norac aura ainsi écrit sur la pandémie, les victimes du covid ou les récentes inondations.

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