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Les Européens se résignent à pactiser avec l’ennemi taliban, sous conditions

En Afghanistan, juge déjà le chef de la diplomatie de l’UE Josep Borrell (en bas à droite sur la photo), «ce n’était pas seulement une défaite militaire, c’était aussi une défaite des valeurs occidentales».
En Afghanistan, juge déjà le chef de la diplomatie de l’UE Josep Borrell (en bas à droite sur la photo), «ce n’était pas seulement une défaite militaire, c’était aussi une défaite des valeurs occidentales». - AFP.

Pour la douloureuse introspection, voire l’autocritique, on attendra.

Vingt ans d’intense soutien des Européens à l’édification d’un Etat afghan « moderne » se sont brusquement achevés sur un « un bilan tragique », comme le note le président du Conseil européen Charles Michel, dans une note publiée jeudi soir : « L’Etat qu’on a patiemment tenté de construire s’est avéré un château de cartes ».

Pourquoi ? Comment en est-on arrivé là ? Que faire pour éviter la répétition du scénario ? Quel impact sur les relations avec Washington avec qui les Européens se sont engouffrés dans cette galère ? Et avec les puissances régionales, tentées de combler le vide laissé par les Etats-Unis ? Les Européens promettent de procéder à cet examen de conscience.

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