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«N’oubliez pas l’Afghanistan», l’appel de deux réalisatrices à la Mostra de Venise

Sahraa Karimi et Sarah Mani, images de l’éphémère renouveau du cinéma afghan. © AFP.
Sahraa Karimi et Sarah Mani, images de l’éphémère renouveau du cinéma afghan. © AFP.

Je vous écris avec un cœur brisé et un espoir profond que vous puissiez vous joindre à moi pour protéger mon magnifique peuple, en particulier les cinéastes, des talibans. » Début août, alors que les talibans reprenaient le contrôle des villes les unes après les autres, la réalisatrice afghane Sahraa Karimi lançait un appel à l’aide en publiant une lettre appelant à protéger le peuple afghan. Prise à la gorge par le passé refaisant surface, cette prometteuse cinéaste indépendante espérait un réveil et une aide de la communauté internationale. Mais la réalité est celle que l’on connaît. Alors qu’elle était au départ décidée à se battre et à résister, quelques heures plus tard, la réalisatrice n’avait d’autre choix que de quitter son pays. Précipitamment. Renonçant à ses rêves. À son travail. À son art. À ses espoirs.

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