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Johnny Depp superstar à Deauville: «Je suis un acteur punk rock, je n’ai pas envie d’être un produit»

«Les studios contrôlent tout. Hollywood a toujours été comme ça.»
«Les studios contrôlent tout. Hollywood a toujours été comme ça.» - D.R.

Une star mondiale, ça se mérite. Près d’une heure d’attente sous un soleil de plomb pour l’entendre se raconter pendant une heure. Près d’une heure d’attente dans une salle obscure pour le voir en flic intègre, pardessus des années 90, cheveux coiffés en arrière, ventre un rien bedonnant, pas du tout sexy, dans City of lies, polar de Brad Furman, d’après une histoire vraie sur la corruption de la police à Los Angeles, « un film kidnappé pendant trois ans, parce qu’il y avait des gens… à Hollywood… Pendant trois ans, le film, c’était mort. On a retrouvé le film », a affirmé Johnny Depp sur scène, dans un français hésitant, et ajoutant en anglais : « Ce film, c’est aussi une histoire de corruption et malheureusement il semble que le crime, ça paie. » Mais rien n’y fait, quand on aime, on ne compte pas. Et Johnny Depp peut se rassurer. En France, on l’aime.

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