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Des élections sans grande passion au Maroc ce mercredi

Des partisans du PAM (Parti authenticité et modernité) en campagne à Rabat le 4 septembre.
Des partisans du PAM (Parti authenticité et modernité) en campagne à Rabat le 4 septembre. - AFP.

Ce mercredi, quelque 18 millions de Marocains sont appelés à renouveler leur Parlement et les assemblées locales. Comme toujours au royaume chérifien, la participation restera un enjeu de taille – en 2016, seuls 43 % des électeurs s’étaient déplacés, chiffre officiel. Le comportement du premier parti politique marocain, le Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste modéré), sera aussi examiné de près par les observateurs.

Si les sondages électoraux étaient interdits pendant la campagne, d’autres formes de consultation ont pu prendre place et, ainsi, on apprenait en janvier que seulement 11 % des sondés par un institut spécialisé faisaient confiance aux partis ! Et 83 % déploraient l’influence de l’argent sur le résultat des élections. L’achat de votes reste, en effet, une des plaies de la politique au Maroc, et les accusations en ce sens n’ont d’ailleurs pas manqué de fleurir à nouveau lors de cette dernière campagne électorale.

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