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«Larguez les amarres»: quand le vaudeville se conjugue (enfin) au féminin

J’aime moins les comédies qui jouent sur la méchanceté, où on rit aux dépens des autres. J’ai voulu au contraire que tous mes personnages aient quelque chose de touchant.
J’aime moins les comédies qui jouent sur la méchanceté, où on rit aux dépens des autres. J’ai voulu au contraire que tous mes personnages aient quelque chose de touchant. - Olivier Pirard

La misogynie est au vaudeville ce que la moisissure est au roquefort : un mécanisme apparemment inévitable. Feydeau, Labiche ou encore Guitry en ont quasiment fait une institution, avec des répliques qui frisaient l’insulte envers les femmes. Plus tard, un sursaut de décence a mis en sourdine ce genre de répliques ouvertement machistes, mais le théâtre de boulevard, qui a continué d’être écrit par des hommes, n’en a pas pour autant gommé ses réflexes patriarcaux, maris volages et cocottes décérébrées continuant de pulluler dans le registre de la farce.

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