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Jana, à Madrid: «Si les terroristes savaient qu’on peut s’en sortir, cela les dérangerait»

L’attentat islamiste dans les trains d’Atocha, le 11 mars 2004 à Madrid.
L’attentat islamiste dans les trains d’Atocha, le 11 mars 2004 à Madrid. - REUTERS.

Portrait

Rencontrer une victime d’un attentat terroriste inspire toujours le respect. On ressent aussi une certaine crainte, en ayant peur de poser une question indiscrète, sans délicatesse. L’angoisse de réveiller un traumatisme guette, au détour d’une phrase maladroite. Avec Jana Gallardo, 36 ans, tout s’envole ou presque. Elle fait partie de ces êtres lumineux, rieurs, transparents qui font voler en éclats toutes les idées reçues sur les victimes des attentats terroristes.

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