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Comment Salah Abdeslam veut faire de son procès une tribune

«Est-ce que les victimes qu’il y a eu en Syrie, elles pourront prendre la parole?», s’est insurgé d’une voix puissante Salah Abdeslam.
«Est-ce que les victimes qu’il y a eu en Syrie, elles pourront prendre la parole?», s’est insurgé d’une voix puissante Salah Abdeslam. - AFP.

On ne savait pas s’il serait présent à la deuxième journée d’audience de son procès. Et, s’il venait, on ignorait s’il prendrait une nouvelle fois la parole après avoir dénoncé, dès l’ouverture mercredi, ses conditions de détention. Le doute n’aura pas duré longtemps. Salah Abdeslam, principal accusé du procès des attentats du 13 novembre 2015, entend faire de cette audience devant la cour d’assises spéciale de Paris une tribune.

Alors qu’un débat juridique était engagé ce jeudi avec les avocats des parties civiles sur la recevabilité de certaines constitutions émanant de personnes morales (dont le Bataclan et les villes de Saint-Denis et de Paris), le président Jean-Louis Périès s’apprêtait à suspendre l’audience pour délibérer sur cette question juridique quand le seul survivant des commandos qui ont ensanglanté la capitale et le stade de France il y a six ans s’est levé dans le box vitré où se tiennent onze des quatorze accusés présents à l’audience.

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