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«Le parfum des cendres», l’essence en émoi

Marie Mangez, primo-romancière.
Marie Mangez, primo-romancière. - Sandrine Cellard

La rentrée littéraire, avec ses 524 romans, a vu l’éclosion d’un paquet de nouveaux talents. Dans le demi-millier de romans parus, septante-cinq portent la marque de jeunes auteurs et autrices, parmi lesquels celui de Marie Mangez Le parfum des cendres.

Un roman qui porte la marque de la pandémie de coronavirus : son autrice, frappée par la maladie, a, pendant un temps, été privée d’odorat, en anosmie, ce qui lui a fait prendre conscience de l’importance de ce sens dans son existence, et combien cela bouleversait sa perception du monde. Ajoutons les décès liés au covid-19, l’ombre pesante de la mort, et cela donne le terreau généreux dans lequel a grandi Le parfum des cendres.

Le roman tourne autour de l’histoire de Sylvain Bragonard, embaumeur de profession, être renfermé, bourru, solitaire, qui, à la compagnie des vivants, préfère celle des cadavres.

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