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«Salima»: «Je suis partisane d’une certaine obligation»

On l’appellera Salima. À 45 ans, cette chômeuse de Montigny-sur-Sambre qui ne travaille plus depuis 2018 a désiré rester anonyme. Après une carrière dans la vente et le marketing, le tournant de sa vie professionnelle se déroule il y a trois ans, lorsqu’elle est licenciée « pour désaccord avec sa collaboratrice ». « Après, ça a été un long chemin pour retrouver du travail. Je postulais, on disait que mon profil correspondait au poste mais je ne l’obtenais jamais ». Trop vieille, trop chère, trop d’années d’ancienneté à reprendre, le même refrain qu’elle entend partout. « La première chose que l’employeur demande, c’est de savoir si on bénéficie d’avantages du Forem s’il nous engage. Je réponds toujours par la négative. Je veux qu’on m’engage pour ce que je suis, pour mon expérience, pas pour toucher un quelconque avantage. J’aurais peur aussi d’être virée un an plus tard, une fois que l’entreprise ne bénéficie plus de l’avantage du Forem. À force de ne voir aucune porte s’ouvrir, moralement, c’est minant ».

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