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Jan Fabre, de plus en plus en disgrâce

L’homme qui mesure les nuages, réalisé en 1998, a été retiré du toit de De Singel, à Anvers.
L’homme qui mesure les nuages, réalisé en 1998, a été retiré du toit de De Singel, à Anvers. - Belga.

La semaine dernière, c’était sa sculpture L’homme qui mesure les nuages, réalisée en 1998, qui était retirée du toit de De Singel, à Anvers. Le centre d’art estimait qu’elle n’y avait plus sa place, étant donné les soupçons pesant sur l’artiste de 62 ans de violences, harcèlement et harcèlement sexuel envers 12 de ses anciens collaborateurs, ainsi qu’une accusation d’attentat à la pudeur. Une copie de l’œuvre repose également sur le toit du Musée municipal d’art actuel, le S.M.A.K., à Gand, qui a choisi, lui, de l’y laisser.

Depuis juin dernier, depuis que l’auditorat du travail anversois a renvoyé le plasticien, metteur en scène et chorégraphe flamand devant le tribunal correctionnel dans cette affaire concernant sa compagnie de danse Troubleyn, Jan Fabre semble amorcer ce qui s’apparente de plus en plus à une descente aux enfers.

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