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Maman de djihadiste et mère de victime, elles rejettent la haine: «C’est un sentiment qui fige»

Fatima Ezzarhouni et Sophie Pirson, amies, confidentes, soutiens l’une pour l’autre. Elles publient leur livre de conversations.
Fatima Ezzarhouni et Sophie Pirson, amies, confidentes, soutiens l’une pour l’autre. Elles publient leur livre de conversations. - Mathieu Golinvaux / Le Soir.

Rencontre

Une amitié forte. Forgée dans la souffrance, malgré les différences. La rencontre a eu lieu en 2018 : deux ans après les attentats de Maelbeek qui ont grièvement blessé sa fille (de 36 ans aujourd’hui), Sophie Pirson participe à un atelier organisé par deux sociologues-cliniciens. L’initiative d’Isabelle Seret et Vincent de Gaulejac était « de rassembler des victimes, des proches de victimes, des parents concernés, des professionnels de terrain », explique Sophie, la maman de la victime des attentats de Bruxelles. « L’idée, c’était de rassembler des gens que tout sépare. Et se demander que peut-on faire pour ne pas se figer dans de la haine, des a priori ou des ressentiments. »

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