A propos d’un racisme inversé

Houria Bouteldja est la responsable et porte-parole du mouvement «
Les indigènes de la République
», créé il y a une quinzaine d’années en France.
Houria Bouteldja est la responsable et porte-parole du mouvement « Les indigènes de la République », créé il y a une quinzaine d’années en France. - reporters.

Ce sont des colonisés de l’intérieur. Vivant, malgré eux, dans un pays qu’ils récusent. Chez l’ennemi en quelque sorte. S’y intégrer s’apparenterait donc, à leurs yeux, à une trahison, car les guerres de libération se poursuivent sous d’autres formes. Guerres de races quasiment assumées par ce mouvement, créé il y a une quinzaine d’années, qui s’intitule « Les indigènes de la République », et dont les idées « sécessionnistes » essaiment peu à peu y compris aux franges de l’extrême gauche.

Le mot « race » vous fait bondir. Légitimement. Or, voilà ce que la responsable et porte-parole de ce mouvement, Houria Bouteldja, écrit dans un ouvrage qu’elle vient de publier «  j’appartiens à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race, à l’Algérie, à l’islam !  ».

A tout, sauf à la France, sauf à l’humanité.

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